les feux de ma création
Il est des feux incandescents qui brulent en mon cœur,
Ces feux se nomment humanisme, empathie, amour,
Mais caché à leur rayonnement, vie un feu d’amour utopique, platonique et éternel.
De ca douceur jaillis à l’ombre de mes larmes de souffrance et de solitude. Les symphonies maudites de mes maux.
Mais pour cet amour, mes mots chantent mon âme. A l’image de cette perle et de l’l’allégorie E3.
Je deviens vivant et libres quand mes doigts dansent sur les touches noir et blanches de mon clavier.
Je n’ai plus de frontières et de tabous, tel un oiseau je vole en cet éther de paix.
Les feux me portent, moi l’homme au cœur de loup. Enfant muet, me voici géant de papier.
Perle, chantent ton jardin la symphonie pastoral. En ton cœur la neuvième, hurle ton amour de la vie. Clarinette, douceur me rappelle ton image adolescente et éternelle.
Depuis ce jour ou l’harmoniom de rie me fis croiser ton regard. Tu donnas à mon cœur la douceur de ton sourire.
Quand à toi E3, allégorie de la perfection, image immaculé de la femme. En ton ombre je me fis poète et écriveur. De ce feu que tu allumas à la caresse de tes lèvres.
Jaillis de mes mains, le renouveau de mon passé. Petit mot prenant vie, sur cette blanche feuille, me voilà conteur de mes rêves chimériques.
En moi brulent les feux de ma création, qui s’enflammèrent aux rays troublant d’un sourire enfant ,et de la douceur des lèvres tendresse.
Petite perle, et mystique déesse, à jamais mes mots vous conterons à la vue de ce monde.
Je n’étais qu’un homme brisé, et d’un mot vous avez fait de moi, un homme vivant.
Derrière les feux de mon âme. Brule caché les feux de ma création.
Brule feux éternelle, car tes flammes rougeoyantes ne sont que les témoins dansants de mon amour à mes muses.
Äme amante née et meurt au grès de ce ballet de ponctuation qui rythme mes mots. Sur une portée infinie ou la clé n’est qu’ I love you. Point de bémol ou de dièse il ne sera que silence à la porte de mes lèvres.
Brule incandescent bucher vers nos demains amant.
M.G