Soan
Laisse mes doigts t’exprimer les mots que le cœur de tes fans veulent te dirent. Enfant poète tu te crois loups car un jour tu pris la route pour vivre de ta passion. Poète à la gueule tu cries en tes textes ce qui reste après le désespoir.
Tu rêves de devenir un nouveau gainsbarre, homme à la tête de chou. Ou la plume assassine d’une réalité qui se baigne dans le sang martyr d’un Mano Solo.
Tu fais pleurer ta guitare de tes mélancolies comme les yeux d’une femme quand l’alcool te pourris. Artistes en ton registre tu l’es, homme de lettre et musiciens accompli. Mais homme tu n’es point. Toi qui te veux descendant et porte-parole des vers acide et noir de Mano, tu n’es qu’hélas l’image de son drame. A l’instar de ces hommes tu ne seras jamais que poussière à leur image. Eux les Artiste au grand A ne jouaient que de la force de leurs mots et même dans la provocation ils étaient respectueux de leurs fans à l’opposé de toi.
Enfant d’Annemasse, tu es à la masse. Que ton passé t’es noircie le cœur ne dois pas être le chemin de ta paranoïa. Tu te crois artiste engagé, mais ton seul engagement et celui de ton fric souillé de ta mégalomanie.
Soan tu étais pour moi un poète. Mais depuis ce soir je te nomme « si ane » laisse ma plumes noir te baptiser de ce nom qui tua ton héro. Tu es le V.I.H de l’homme et de l’artiste. Homme tu détruis l’amour de tes fans, pour un graff provocateur, tu te crois supérieur à celui qui te nourris
Ce soir tu à gâché la fête, toi le petit poète des rues qui se mis à genoux pour sucer le pouvoir médiatique jusqu’à la lie.
Depuis tu te montres homme provocateur, anarchiste et révolutionnaire, alors que tu es qu’un agneau de ces cohortes de fachos.
Tu étais un poète et comme Baudelaire et Verlaine tu finiras oublié au fond d’un caniveau. Mais à l’inverse de ces hommes de lettres ton nom ne sera jamais riens qu’un feu de paille pour allumer l’autodafé de tes œuvres éphémères.
Ce soir je te crie ma haine à ton égard. Car tu ne sera homme que le jours ou tu te feras fis de tes blessures assassines et en tes valeurs sera le respect des femmes. Soan toi l'homme au coeur meurtri ne fais plus couler les larmes d'une femme par tes coups et ta violence , mais de ta main et de tes mots, essuis leur ce mascaras que tu fis couler pour sentir à l’antre de tes cuisse ta seul force de ta représentation masculine.
Demain quand tu découvriras ces mots sous les vapeurs de tes bulles heinekeinnisé regarde toi dans une glace et vois ces hommes que tu vénères te tourner le dos à jamais.
Petit provocateur de pacotilles, mes mots sont des armes plus tranchantes que tes poings et mon œuvre ferras bouger le monde à l’instar de ton narcissisme.
Et sache qu’à mon oreille je préfère le chant de la puce que celui de la tristesse de tes psychotropes.
En cette nuit étoilé soan tu fis versait aux yeux des Anges de ton paradis les larmes de dégout ……. assis au comptoire Gainsbarre et Mano te tourne le dos en écoutant le grand Lèo ce gloser de ton insignifiance.
Soan ne laisse pas ce venin funeste de tes psycotropes detruire le poéte que tu es. la vie est peut-être une merde, mais elle peut nous porter bonheur et joie.
pauvre charlot, tout comme toi je suis un écorché de la vie mais je prefere l'ivresse du bonheur à celle de la mort. alors que ma vie n'a peut-etre point de futur car comme cet homme que tu taguas je suis l'hote de la mort et je n'ai pas de demain.
M.G
texte de Mano Solo : Novembre de l'album JE NE SAIS PAS TROP.
Je me dois d'un poème ,en cette journée de Novembre à la con.
Je me dois d'une lutte fut elle minuscule,je me dois d'un crachat , je me dois d'un éclat.
Je me dois d'un souffle sur ce monde entier qui se refuse à moi, je me dois ta conquête.
Ça m'aurait plu d'écrire une chanson d'amour qui ne soit pas qu'une douleur.
Ça m'aurait plu de pendre à ton cou un petit sourir de vainqueur.
Peut être que mon discour aurait changé d'odeur et les gens se seraient dit :
"tiens , pour une fois qu'il ne chiale pas sa mère celui la !"
Je me dois d'un poème ,en cette journée de Novembre à la con
